Inspiré des Fest-Noz traditionnels et de leur ambiance conviviale et festive, Tsef Zon(e) explore les étapes de l’appréhension, de la rencontre puis de la relation entre danseur·euses. De ce partage surgit l’amusement puis bientôt la transe. La Compagnie C’hoari réussit ici une brillante évocation d’un héritage commun, source d’une énergie salvatrice bien actuelle.
©Maxime Prevel
